Le prix Medicis du roman français 2014 a été décerné à: Antoine Volodine pour son roman, Terminus radieux, paru aux Editions du Seuil.

Le prix Medicis du roman étranger a été décerné à: Lily Brett, pour Lola Bensky, traduit de l’anglais (Australie) par Bernard Cohen et paru aux Editions La Grande Ourse.

Le prix Medicis de l’essai a été décerné à: Frédéric Pajak, pour Manifeste incertain 3 paru aux Editions Noir sur Blanc,

Deuxième Liste

  • Véronique Bizot, Ame qui vive (Actes Sud)
  • Claudie Hunzinger, La langue des oiseaux (Grasset)
  • Hedwige Jeanmart, Blanès (Gallimard)
  • Frank Maubert, Visible la nuit (Fayard)
  • Laurent Mauvignier, Autour du monde (Minuit)
  • Eric Reinhardt, L’amour et les forêts (Gallimard)
  • Antoine Volodine, Terminus radieux (Seuil)
  • Valérie Zenatti, Jacob Jacob (L’Olivier)

Deuxième Liste

  • Margaret Atwood, MaddAddam (Robert Laffont), traduit de l’anglais (Canada) par Patrick Dusoulier.
  • Lily Brett, Lola Bensky (La grande ourse), traduit de l’anglais (Australie) par Bernard Cohen.
  • Anthony Marra, Une constellation de phénomènes vitaux (J.C. Lattès), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Dominique Defert.
  • Antonio Moresco, La petite lumière (Verdier), traduit de l’italien par Laurent Lombard.
  • James Salter, Et rien d’autre (L’Olivier), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marc Amfreville.
  • Taiye Selasi, Le ravissement des innocents (Gallimard), traduit de l’anglais (Royaume Uni) par Sylvie Schneiter.
  • Evie Wyld, Tous les oiseaux du ciel (Actes Sud), traduit de l’anglais (Australie) par Mireille Vignol.

Première Liste

  • Robert Darnton, L’affaire des 14. Poésie, police et réseaux de communication à Paris au 18ème siècle (Gallimard –NRF Essais)
  • Stephen Greenblatt, Will le magnifique (Flammarion).
  • Jean-Yves Jouannais, Les barrages de sable (Grasset)
  • Éric Laurrent, Berceau (Minuit)
  • Linda Lê, Par ailleurs (exils) (Christian Bourgois)
  • Monique Levi-Strauss, Une enfance dans la gueule du loup (Seuil)
  • Frédéric Pajak, Manifeste incertain 3 (Noir sur blanc)
  • Elisabeth Roudinesco, Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre (Seuil)
  • Eliane Viennot, Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin (Editions iXe)

Première Liste

  • Aurélien Bellanger, L’aménagement du territoire (Gallimard).
  • Véronique Bizot, Ame qui vive (Actes Sud).
  • Pierre Demarty, En face (Flammarion).
  • Claudie Hunzinger, La langue des oiseaux (Grasset).
  • Jean-Hubert Gailliot, Le soleil (L’Olivier).
  • Hedwige Jeanmart, Blanès (Gallimard).
  • Nathalie Kuperman, La loi sauvage (Gallimard).
  • Frank Maubert, Visible la nuit (Fayard).
  • Laurent Mauvignier, Autour du monde (Minuit).
  • Christine Montalbetti, Plus rien que les vagues et le vent (P.O.L.)
  • Eric Reinhardt, L’amour et les forêts (Gallimard).
  • Antoine Volodine, Terminus radieux (Seuil).
  • Valérie Zenatti, Jacob, Jacob (L’Olivier).

Première Liste

  • Margaret Atwood, MaddAddam (Robert Laffont), traduit de l’anglais (Canada) par Patrick Dusoulier.
  • Lily Brett, Lola Bensky (La grande ourse), traduit de l’anglais (Australie) par Bernard Cohen.
  • Sonali Deraniyagala, Wave (Kero), traduit de l’anglais (GB) par Camille de Peretti.
  • Mohsin Hamid, Comment s’en mettre plein les poches en Asie mutante (Grasset) traduit de l’anglais (Pakistan) par Bernard Cohen.
  • Vladimir Lortchenkov, Des 1001 façons de quitter la Moldavie (Mirobole), traduit du russe par Raphaëlle Pache.
  • Ursula Krechel, Terminus Allemagne (Carnets Nord /Montparnasse), traduit de l’allemand par Barbara Fontaine.
  • Anthony Marra, Une constellation de phénomènes vitaux (J.C. Lattès), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Dominique Defert.
  • Antonio Moresco, La petite lumière (Verdier), traduit de l’italien par Laurent Lombard.
  • Maxime Ossipov, Histoires d’un médecin russe (Verdier) traduit du russe par Éléna Rolland.
  • Leonardo Padura, Hérétiques (Metailié), traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas.
  • Peter Stamm, Tous les jours sont des nuits (Bourgois), traduit de l’allemand par Pierre Deshusses.
  • James Salter, Et rien d’autre (L’Olivier), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marc Amfreville.
  • Zeruya Shalev, Ce qui reste de nos vies (Gallimard), traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz.
  • Juan Gabriel Vasquez, Les réputations (Seuil), traduit de l’espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon.
  • Evie Wyld, Tous les oiseaux du ciel (Actes Sud), traduit de l’anglais (Australie) par Mireille Vignol.